Cendres : Frontière

UGS : Cendres : Frontière
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Description

Type article: Jeux de rôles

Cendres : Frontière 

 

Version : première édition
Type : Supplément de règles et de contexte
Editeur : Editions du Matagot
Langue : français (Version originale)
Date de parution : 2005 (disponible)
Auteur(s) : Stéphane Chapuis
Couverture : Aleksi Briclot
Illustrateur(s) : Edouard Cop, Stéphane Torossian, Christian Tellez, PiRo, Jérôme Oyhenart

Description :

Frontière s’intéresse à la limite dessinée par la Seine, entre la rive nord qui abrite la puissante Communauté Européenne Restaurée, et la rive sud qui est une zone de non droit en proie aux bandits. Tandis que le nord est une société industrielle structurée et en plein développement, proche de l’Europe du début du XXème siècle, le sud de la Seine est composé de territoires dangereux, changeants et anarchiques. Entre les deux, un fleuve… une frontière.

Ce supplément se décompose en deux moitiés, l’une présentant le contexte de la région et l’autre des aventures s’y déroulant. Il débute par deux pages plantant le décor puis un bref chapitre sur la faune, la flore et le climat de la région intitulé « La Nature en Basse Vallée de Seine » (2 pages).

Le coeur du sujet débute avec « La Rive Nord » (16 pages) qui présente la CER : Communauté Européenne Restaurée. Deux de ses régions administratives forment la frontière nord. On est bien loin d’un monde barbare : ici les villages ont l’électricité, la poste, et des véhicules à moteur crachotant en sillonnent les rues. Les deux régions sont décrites, y compris leurs notables et surtout les forces armées qui en assurent la sécurité : la prévôté mobile communautaire, les gardes frontières communautaires, l’armée communautaire, et les miliciens de la compagnie des bateliers de la seine et du nord. Cette compagnie, très puissante dans le monde de Cendres, fait l’objet d’une attention particulière. Elle emploie en effet plus de 12 000 personnes, possède une force armée propre et contrôle le transit des marchandises et le commerce sur la Seine et ses affluents.

« La rive sud » (13 pages) franchit la Seine pour passer de l’autre côté du miroir. Bandits, libre entreprise, contrebandiers, sexualité débridée, haute technologie, et plus encore… les communautés du sud de la Seine sont hétéroclites et souvent dangereuses. « Présence nomade » (6 pages) présente des bergers espagnols qui quittent leur pays en été pour remonter vers la Seine. Leur cohabitation avec les populations sédentaires de la région n’est pas toujours des plus aisée. D’autant que des tribus de lapons vivant l’été au Danemark viennent passer l’hiver dans la région. Autant dire que les autochtones soumis à ces migrations successives sont passablement blasés. Pour finir « Plan des principales villes » fournit trois plans pleine page des villes de Bernay, Bourg Neuf de l’Estuaire, et Saint-Aubin-Lès-Elbeuf. Ces plans sont suivis par un encart de règles « Nouveaux vécus » (6 pages), qui propose dix nouveaux vécus pour des personnages de la région : Pastores (berger espagnol itinérant), contrebandier, scientifique, etc.

« La bête de Seine » est le plus gros des trois scénarios proposés dans ce supplément (24 pages). Les habitants des bords de Seine sont terrorisés par une créature mystérieuse. Les personnages seront sans doute attirés par la récompense conséquente promise pour la capture de la créature. Mais derrière ces apparitions effrayantes se dissimule un complot avec des objectifs très pragmatiques tournant autour des actions de la CBSN.

« Le dieu perdu » (12 pages) est une aventure où les aventuriers sont sollicités pour retrouver l’idole religieuse d’un village isolé qui a été dérobée. « Camarades ! » (16 pages) est une aventure mettant en scène une série de péripéties pour le moins désagréable qui éprouveront la patience des personnages. Entre l’anarchie des territoires du sud, et une fédération syndicaliste émergente, les personnages seront ballotés d’une mésaventure à l’autre.

L’ouvrage se termine sur une page recto-verso en quadrichromie. D’un côté, un plan des territoires autour de la Seine. De l’autre, une reprise de certaines illustrations intérieures, cette fois-ci en couleur.

(extrait du site www.roliste.com)